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L’ASSOCIATION  Aymé KUNC

 

Historique

 

Aymé Kunc n’avait jamais eu le souci de prendre soin d’une carrière qui aurait dû être brillante : toulousain, il reste loin des courants artistiques parisiens et des chapelles qui faisaient et défaisaient les réputations. Très peu de ses partitions furent éditées et, rapidement introuvables, ne furent pas rééditées.

Or c’était une condition indispensable pour une large diffusion. Ainsi après sa mort fut-il rapidement oublié et sa musique, autrefois jouée régulièrement, sombra dans le silence. En 1987, sa famille fit donation au Conservatoire National de Région de Toulouse de la totalité de ses œuvres : au total, cent vingt pièces.

 

Reconnaissants, la ville de Toulouse et son maire Dominique Baudis, célébrèrent cet événement et décidèrent d’honorer ce grand compositeur toulousain en donnant son nom, non seulement à une rue, mais également au square situé au centre du nouveau Conservatoire. Il fut décidé d’y placer une réplique du buste d’Aymé Kunc, dû au ciseau du sculpteur Camille Alphonse Terroir également 1° Grand Prix de Rome.

Ce monument fut inauguré le 28 mars 1998 par Dominique Baudis, député, maire de Toulouse. Cependant, malgré les déclarations d ‘intention, la musique d’Aymé Kunc restait toujours dans le silence, jusqu’au jour où Henri Félix, petit-neveu du compositeur, reçut une lettre d’un jeune et brillant élève du Conservatoire, Emmanuel Pélaprat, disant son admiration pour la musique d’Aymé Kunc qu’il venait de découvrir à la bibliothèque.

 

La rencontre et l’enthousiasme de ces deux générations furent le déclic qui entraîna la résurrection de l’œuvre d’Aymé Kunc : tout d’abord par la création d’une Association, support indispensable à l’action. Sans difficulté, on rassembla d’anciens disciples du maître, des musiciens, des mélomanes, mais aussi d’éminentes personnalités qui cautionnèrent l’Association en siégeant à son Comité d’honneur.

 

Dominique Baudis en accepta la présidence d’honneur. Henri Félix en assura la présidence active. La ville de Toulouse, les Collectivités locales, le Conservatoire de Toulouse lui ont apporté un soutien continu et efficace.

Par voie de conséquence, de grands interprètes, tels la pianiste Thérèse Dussaut, le violoniste Alexandre Brussilovsky s’intéressent à cette musique originale et belle, oubliée mais à révéler.

 

Des projets d’enregistrement, des concerts voient le jour et en 1999 le Festival : Toulouse-les-orgues consacre son concert de prestige à la Messe à Sainte Cécile d’Aymé Kunc tout en coproduisant un C.D. consacré à cette œuvre et à d’autres œuvres vocales.

 

 

 

Note  : L’Association Aymé Kunc est une association régie par la loi de 1901. Elle a été déclarée à la Préfecture de la Haute Garonne le 19 Février 1996.